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ARTICLE DE TIVES - Modérateur de Aux Frontières Du Paranormal -


Tout près de la ville de Rivière-du-Loup, à une soixantaine de kilomètres plus à son sud, et à environ 250 kilomètres de Québec, longeant la frontière du Québec et de l’État du Maine, le lac Pohénégamook semble cacher une bête mystérieuse… C'est dans la municipalité de Pohénégamook.


Le nom « Pohénégamook » vient d’un mot autochtone « moqueur ».

Photos du lac :



Les premiers témoignages du monstre apparaissent au début de la colonisation de la région, vers 1874. Aussi, plusieurs habitants s'abstenaient de naviguer par crainte de la mystérieuse bête. Et, de père en fils, la nouvelle se propageait. Toutefois, l'histoire ne fit pas grand bruit. C'est surtout en 1957-1958, lors du dynamitage effectué pour la rénovation de la route 289 qui borde le lac que les apparitions se multiplièrent. La rumeur se répandit comme la foudre: les média s'emparèrent de l'affaire et les journalistes affluèrent de toutes parts. "Monstre marin", "vache marine", "serpent de mer". "ogopogo", "mantouche", "crocodile". "lamantin". tels sont les noms attribués à l'étrange créature.

La chasse est dès lors ouverte et le ministre des pêcheries émet un permis spécial à quiconque veut capturer l'animal. La presse offre même une récompense de $100.00 soit pour la prise ou pour une photographie afin de déchirer le voile entourant cette présence intrigante dans le lac. Notre acolyte se cacherait dans une caverne souterraine (fait jamais prouvé, le lac étant « sang fond ») à la pointe du lac, près de la rivière Boucanée. Cette caverne conduirait à un autre lac sous la montagne ou la bête pourrait y vivre et respirer à l'abri des regards. Tout d'abord, bien qu'on n'ait pas vu souvent la bête du lac d'assez près, on décrit sa forme comme ressemblant au fond d'un canot renversé, avec une crénelure au milieu du dos, de couleur brun ou noirâtre. sans poil. Plusieurs y reconnaissent un de ces esturgeons échappés d'un bassin d'élevage appartenant à un ancien curé de St-Eleuthère.

Certains chercheurs ont supposé qu'un gisement de gaz ou le jaillissement d'une source d'eau au fond du lac serait à l'origine du mystère. Puis, on a cru à des arbres morts dépouillés de leur écorce et enfoncés debout : Ces derniers mesurant jusqu'à 15 mètres de hauteur pourraient se détacher du fond, percer la surface du lac quelques secondes, puis couler à pic, ce vieux bois chargé d'eau étant entraîné au fond par les nombreux courants sous-marins observés.

La nouvelle est parvenue aux oreilles des Japonais. Ces deniers avaient l'intention de venir explorer le lac mais les Torontois les ont devancés et sont venus faire leur propre expédition. D'après les relevés effectués à l'aide de leur sonde à ultra-sons, ils conservent précieusement l'original d'un graphique ou apparaît une masse d'environ 8 mètres de longueur qui est passée à 6 ou 7 mètres sous leur embarcation motorisée. Malgré tout ce qu'on peut penser de ce fait étrange, il en reste quelque chose dans l'esprit de plusieurs Québécois qui traduisent leur connaissance de ce petit coin du bas du fleuve en échappant ces mots: "Ah! oui. le monstre!" dès qu'ils entendent prononcer le nom "Pohénégamook".


À Pohénégamook, il y a des plages. l'eau est bonne pour le bain (Ponik n'a d'ailleurs jamais "croqué" personne), de bons hôtels, une des plus belles bases de plein air du Québec et un paysage de toute beauté.

Des esturgeons géants ?

Le Dr Vladykov croit qu'il est possible qu'un ou plusieurs gros esturgeons vivent dans le lac depuis nombre d'années et fassent maintenant des apparitions plus fréquentes à la surface. la présence de quelque poisson mal formé et ayant fortement grossi dans les eaux profondes avec les années est également dans le domaine des possibilités. Jean-Jacques Painchaud, le frère du maire d'Escourt, dit avoir vu la bête à deux reprises : Une fois en septembre 1956 et en juillet dernier. La première fois, l'animal était à 300 pieds du bord, la deuxième fois, un peu plus loin. Dans les deux cas, il a disparu en traçant un grand sillage. II allait vite.

Un élevage d’esturgeons au début du XXe siècle se serait échappé dans le lac à la suite d’une inondation…

La supposition d'un esturgeon géant paraît plus plausible! Une telle "bête" aurait été repêché dans les années 50 aux États-Unis, dans le Lac Washington. Cet énorme poisson mesurait 25 pieds. La majorité des gens de Pohénégamook sont certains que leur monstre serait aussi un esturgeon géant, mais qu'il serait bien plus gros et qu'ils pourraient être plusieurs.

Voici une petite photo du "monstre" du lac Washington. Vu la taille de ce machin là, on peut vraiment appelé ça un monstre...



De l’avis de plusieurs, si la bête du lac était bel et bien un (ou plusieurs…) esturgeon géant, il serait bien supérieur en taille que celui pêché (avec peine) dans le Lac Washington..

Témoignage :

« J'ai dit aux 12 personnes qui m'accompagnaient de regarder dans cette direction, puis j'ai décidé de m'approcher doucement de cet étrange phénomène. Derrière moi, une femme commençait à avoir peur. Lentement, j'ai placé mon embarcation parallèlement à cette vague, à une distance d'environ 15 pieds, de manière à voir de quoi il s'agissait... C'était une sorte d'immense poisson. Nous avons vu son dos recouvert d'écailles, son aileron et sa queue. La tête était dans l'eau. Il a accompagné le bateau pendant quelques secondes puis, d'un coup, il a plongé vers le fond du lac et a disparu...

Mon embarcation mesure environ 26 pieds. Grâce à ce repère, je peux dire que la bête devait mesurer environ 30 pieds, car elle était bien plus longue que mon bateau. Et sa largeur était équivalente à celle d'une petite baleine. »


Source : http://www.geocities.com/monstreponik/



LE MEMPHRÉ

Le neveu de Ralph Merry, a écrit dans son journal (1816), conservé à la Société Historique de Stanstead, qu'il a rencontré 8 personnes qui lui ont raconté 4 apparitions du serpent de mer au lac Memphrémagog. Il ajoute : "J'ai ouï dire que les Indiens ne se baignaient pas dans le lac à cause des serpents géants et des alligators" …

Un traité de Géographie publié en 1871 mentionne "Il n'y a pas de serpents à sonnettes, mais il ne faut pas oublier le gros serpent qu'on nomme Anaconda et qui se montre gratis au lac Memphrémagog."
Dans les années 1850, 1853, l855, 1866, 1871, 1877, 1879, 1892, et par la suite, des journaux rapportent des apparitions sur le lac Memphrémagog.

Carte des apparitions du monstre :


Voici le récit de la dernière apparition le 18 mai 2003 par Jean Grenier.

« Ce matin je suis allé à la pêche vers 8h30, car j'habite sur les bords du Castle Brook qui se jette dans le lac Memphrémagog. J'allais en direction est (vers l'autre coté du lac) – soudain au centre du lac et face à la baie LaFrenaye, entre l’île à l’Aigle et la première île des Trois Sœurs, j'ai été attiré par une réflexion dans l'eau. Le lac était très calme et j'avais le soleil devant moi, la vague reflétait dans l'eau mais c'était plus qu'une vague, c'était comme des phares lumineux dans la nuit, alors que nous étions en plein jour, lorsque mon regard a été capté devant cet effet lumineux, j'ai vu comme la forme d'une baleine – (j'en ai vu assez souvent lorsque je vais sur la côte nord) je n'ai pas vu ni la queue ni la tête – c’était environ à 800 pieds de moi, la bête avait une trentaine de pieds de long. Le reflet était tellement intense que c'était semblable à la partie avant de la bête. Le phénomène a duré environ 3 minutes. J'ai eu le temps de m'approcher de la bête qui a finalement plongé dans le lac sans revenir en surface. Même si le lac était calme à ce moment-là, j’ai vu venir une grosse vague vers moi, c’était plutôt 3 vagues massives et lorsque la vague a atteint mon petit bateau de l4 pieds, la chaloupe s’est soulevée beaucoup et environ une demi-heure plus tard, j’ai fait une analogie, quand des bateaux sont passés, j’ai senti la vague beaucoup moins forte, alors je me suis dit, la bête en question a déplaçé un volume d’eau beaucoup plus grand qu’un bateau de 1000 à 2000 livres, pour moi l’impact de la bête était 3 fois plus puissant. J'ai regardé autour de moi pour voir s'il y avait d'autres bateaux que j'aurais pu interpeller et leur demander s'ils avaient vu ce que je venais de voir, mais je n'en voyais aucun. Ce n'était pas une hallucination et c'était semblable à une baleine (comme je l'ai dit tantôt). La bête était noire et luisante d'une longueur d'environ 30 pieds et se déplaçait très lentement. »

Quelques observations récentes :

1998-octobre Gerry Campbell. Vers midi dix il était à manger son lunch sur le quai de Georgeville. Il y avait de grosses vagues ce jour-là. Tout à coup en regardant au large vers sa droite (nord) à 400 pieds du quai, il a vu apparaître une créature étrange qui affrontait la vague, la couleur était bleu noir avec des vallons. C’était la deuxième fois qu’il voyait un monstre. La créature s’est tournée brusquement vers le quai puis a disparut, la séquence a duré environ 5 minutes.

1999 juillet - David Pritchie de Newport, a vu un phénomène Eagle Point. La bête avait une tête qui sortait de 4 à 5 pieds de la surface de l’eau..

1999 juillet, Marc Grenier accompagné de son épouse, a vu dans le baie de Magog un phénomène étrange qui se déplaçait vers La Brise couleur gris noir foncé avec 2 à 3 bosses, la bête entrait et sortait de l’eau.

2000 5 mai -M. Mme Adrien Rompré, Un vendredi soir à 19:00 le lac était très calme- monsieur Rompré, qui habite dans la baie d'Hermitage depuis plus de 30 ans a vu une vague inhabituelle près du rivage. Il croyait que c'était la vague du bateau du voisin. Il est sorti dehors et a vu une bête d'environ 6 pieds de long qui longeait la rive à moins de 200 pieds d'où il était. Il est retourné dans la maison chercher ses puissantes jumelles et a crié à sa femme de sortir car il voyait “Memphré" Elle est sortie et a vu la créature qui se dirigeait en ligne droite vers l'ile Eagle (de l’Aigle) qui est au nord de l'Hermitage. La couleur était brun foncé et luisante. La bête avait des gros yeux, elle a plongé trois fois dans l'eau pour réapparaître, avant d'arriver à l'île elle a complètement disparue. M. Rompré ne croyait nullement au phénomène "Memphré", mais maintenant…

2000 juin -Vers 14:00 Joanne, Serge et Bruno Nadeau, de Sherbrooke, leur bateau était ancré au fond de la baie Sargent où on trouve des ancrages, le lac était calme lorsque tout à coup, ils virent ce qui leur semblait une immense vague (comme un bateau de 20 c.v ferait). Ils ont observé une créature d’environ 75 pieds de long avec une immense tête et une queue. Lorsque la tête entrait dans l’eau , la queue sortait, ce phénomène s’est produit 8 à 10 fois, la créature était brune et lisse, et allait vite. Elle s’est déplacée sur une distance d’environ 2000 pieds. Tout près il y avait un couple et lorsqu’ils leur ont crié de regarder, la créature a plongé pour ne pas revenir. Les trois personnes confirment que ce phénomène a duré 2 à 3 minutes – « la tête de la bête ressemblait à une tête de cheval ».

Les témoignages décrivent surtout 3 types de créatures : le serpent de mer avec bosses, le cheval marin et finalement le type alligator. Les apparitions les plus souvent observées sont définitivement le serpent de mer avec bosses.

Source : http://www.memphre.com/0.html



CHAMP

Le lac Champlain est un lac d’Amérique du Nord, à la frontière du Canada et des États-Unis (État de New York, Vermont et la partie nord qui se trouve au Québec).

Les histoires du monstre du lac Champlain, dans le Vermont, remontent à plus d'un siècle. À cette époque, on s'intéressait moins au monde naturel et à sa conservation, et cette créature reptilienne fut l'objet de plusieurs campagnes de chasse. Devenu célèbre, le monstre a été gentiment baptisé «Champ».

Une photo du lac :



Pour ceux qui ne connaissent pas ce lac, il est important de préciser qu’avec une superficie de 1 550 km², le lac Champlain est la sixième plus grande étendue d'eau des Etats-Unis. Il envoie ses eaux au Saint-Laurent par le Richelieu, et communique grâce à un système de canaux avec l’Hudson et le lac Érié. Il doit son nom à Samuel de Champlain qui le découvrit en 1609.C’est lui qui fonda Québec en 1608. Ce lac très important contient 80 îles et atteint 19 km de large au maximum. C’est son extrémité nord qui se situe au Québec. Le lac est entouré d’une très belle vallée montagneuse appelée Champlain Valley. Toutes les expéditions effectuées en vue de repérer le monstre n’ont pas été facilitées par l’importance de la superficie à couvrir.

La meilleure photo du monstre jamais prise :



Les témoignages sur le monstre du lac Champlain :

Dans les années 1880, un groupe de chasseurs prétendit avoir trouvé sa proie et l'avoir tuée.
« II n'y avait que vingt-cinq pieds entre nous et le serpent en furie. Nous l'avons chacun atteint d'une balle quand la tête parut tourner et que le corps immense commença à onduler... Des jets de sang fusèrent de sa tête... À la fin, les chasseurs excités virent un spasme parcourir l'immense longueur du corps du serpent... et il ne remonta plus. »… Nous ne détenons aucune preuve que ces chasseurs ont effectivement tuées une créature reptilienne inconnue. Probablement une autre de ces histoires de chasseurs…

Ce qui a relancé l’affaire, c’est le témoignage et surtout la photo prise, par Sandra Mansi, en 1977.
Au début du mois de juillet 1977, Sandra Mansi contemplait avec un ami la calme beauté du lac Champlain, lorsqu'ils remarquèrent que l'eau se mettait à s'agiter, et virent apparaître une tête sur un long cou souple, recourbée au-dessus d'une masse noire. Il ne s'agissait pas d'un poisson. En dépit de son effroi, Sandra Mansi eut la présence d'esprit de s'emparer de son appareil et de prendre rapidement quelques photos. Elle réussit à en prendre une très nette d'un être apparemment animé, de couleur brun-gris et de forme serpentine.

Selon plusieurs hypothèses, la créature connue sous le nom de « Champ » serait un plésiosaure, un animal préhistorique disparu il y a soixante-cinq millions d'années. Difficile de se prononcer en l’absence de la dépouille de l’animal. Car le problème est bien là comme pour toutes les créatures non répertoriées. Il est donc préférable de laisser Champ onduler dans le lac. Notre star se laisse photographier pour le plus grand plaisir des touristes et donc de l’économie locale

Source : http://www.dinosoria.com/champlain.htm



OGOPOGO

Ogopogo est un monstre marin légendaire qui habiterait dans le lac Okanagan (voir OKANAGAN, VALLÉE DE L'). Les Salish (tribu amérindienne) l'appellent « le serpent du lac » alors que les Chinooks autre tribu amérindienne) emploient les termes « le méchant » et « la grande bête dans le lac ». Ogopogo est représenté par des pétroglyphes qui précèdent l'arrivée des Européens. Tout comme « Nessie », le monstre du Loch Ness, il est souvent décrit comme un grand serpent à tête de mouton ou de cheval qui nagerait par mouvements ondulatoires. Ceux qui l'ont « vu » parlent de plusieurs bosses se déplaçant rapidement dans l'eau. Le nom « Ogopogo » est un palindrome tiré d'Ogopogo Song, une chanson humoristique du music-hall anglais. Le lac Okanagan présente des conditions climatiques instables, ce qui expliquerait l'apparition du monstre. Le fond du lac est également mal défini, ce qui attise les croyances sur la présence d'oeufs de dinosaures ensevelis depuis longtemps qui seraient relâchés par les mouvements de la croûte terrestre.

Photo d’une sculpture « romancée » du monstre :



Photo d’un objet de grande taille se mouvant dans le lac… :



Dessin de différentes représentations selon les témoignages observés de la bête :


Les histoires parlant de cette créature date depuis très longtemps avant même la colonisation.
Nous sommes en 1970 Warren Linklater fait un voyage dans le golfe du Mexique avec sa compagne. Après un détour en bateau qu’ils durent effectuer une halte. Ils visitèrent un musée où il firent une bien étrange découverte... En effet dans le musée de Tecohitla à environ deux cent quarante kilomètre au nord de Veracruz se trouve un crâne mesurant environ deux mètres de long, sur ce crâne se trouve deux sorte d’orbite d’environ cinquante centimètre. Ce crâne aurait appartenu à une créature de douze mètre de long dont on aurait trouvé le corps au bord de la mer. La tête aurait été séparée du reste du corps à la tronçonneuse.

Ce crâne d’une créature semble similaire à ogopogo, mais pour Ellen Pedersen, une biologiste, ce crâne serait plutôt celui d’un baleine. Une tête de cette taille et de cette forme peut facilement être celle d’un cétacé. Il manque malheureusement plus de détail à cette photo ainsi que le bas de la mâchoire et le reste de corps pour se faire une véritable opinion. En attendant qu’un jour des biologistes se déplacent on peut regarder cette photo en imaginant que nous sommes en présence d’une créature similaire à l’ogopogo...



AUTRES MONSTRES

Outre l’Ogopogo du lac Okanagan, les eaux canadiennes ont vu apparaître, à travers le temps, des créatures semblables dans le lac Manitoba (Manipogo) et le lac Winnipeg (Winnipogo)…

Naturellement, les monstres lacustres (et leurs collègues terrestres) ne se limitent pas seulement au Canada, mais à la majorité des pays mondiaux où les lacs de bonne superficie et de bonnes profondeurs abondent. Et la majorité d’entre eux coïncide au niveau des formes; soit un serpent marin d’une taille gigantesque à tête de veau ou de cheval ou d’un plésiosaure préhistorique. Les autres observations peuvent différées, mais ne contredisent en rien leur existence.

Et pour terminer, les monstres dits « marins » sont aussi régulièrement observés dans les océans, le long des côtes des continents. Par exemple cet énorme serpent de mer observés au large de la Californie par deux amis, les décidants à le pourchassé afin d’être les premiers à le photographier, sans trop de résultat et dont l’histoire n’est pas très connu.

Il est vrai aussi que chaque lac a son histoire, sa légende et que souvent ça n’aille pas plus loin et que l’ensemble demeure des « histoires ». Mais lorsque les observations sont réparties sur quelques à plusieurs siècles, il y a de quoi se poser des questions et regarder les témoignages, souvent nombreux, et les analyser, et ensuite, étudier les lieux et qui sait, par un curieux hasard, être le premier homme à photographier et filmer ce qui semblerait impossible : Une créature merveilleuse et timide qui se terrent et se cachent au fin fond de nos lacs mystérieux.

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