Livre d'or

Accueil

Le Forum

Où trouver des Livres?

Liens

Allan Kardec :



Premières études à Lyon. Attiré par les sciences et la philosophie, il termine sa formation scolaire à Yverdon, en Suisse, auprès du professeur Pestalozzi dont il devient le collaborateur efficace et dévoué. Le 6 février 1832,à Paris, il épouse Amélie-Gabrielle Boudet, institutrice avec diplôme de première classe et fille d'un ancien notaire. Plus tard, son associé ayant fait faillite, il doit vendre son établissement pédagogique. Le jour, il tient des comptabilités et le soir, ce travailleur acharné écrit à la veillée, des grammaires, des arithmétiques, des volumes pour les hautes études pédagogiques ; il traduit aussi des ouvrages anglais et allemands. Chez lui, rue de Sèvres, il donne des cours gratuits de chimie, de physique, d’astronomie, d’anatomie comparée, qui sont très suivis, de 1835 à 1840. En 1831, au concours de l’académie royale d’Arras dont il est membre, il est courronné pour son mémoire ayant pour thème : « Quel est le système d’étude le plus en harmonie avec les besoins de l’époque ? »

C'est en 1854 que Rivail entend parler pour la première fois de spiritisme et de tables tournantes. Sollicité par ses amis, il assiste à plusieurs séances et s'y intéresse toujours plus, jusqu'au jour

Allan Kardec, de son vrai nom :
Hippolyte, Léon, Denizard RIVAIL
est né à Lyon en 1804.

où il contact une entité qui lui dit l'avoir connu au temps des druides. Il portait alors le nom d'Allan Kardec. C'est de ce nom qu'il signera Le livre des Esprits. En 1858, il créé la Revue spirite et, bravant les calomnies et le ridicule dont on le couvre, il contacte les spirites du monde entier et rassemble toutes les communications reçues. Il publie alors Le livre des Médiums, l'Évangile, la Genèse, le Ciel et l'Enfer, qui aujourd'hui encore, sont les ouvrages fondamentaux du spiritisme.

Atteint d'une maladie de cœur, Allan Kardec meurt le 31 Mars 1869, à l'âge de 65 ans. Il laisse une œuvre essentielle et plus que jamais d'actualité.


Le ciel et l'enfer
Le livre des esprits
Le livre des médiums
La Genèse, les miracles et les prédictions

Les Oeuvres Posthumes
Qu’est-ce que le Spiritisme ?
Voyage Spirite en 1862
Le Spiritisme à sa plus simple expression



Source :
http://www.arbredor.com/auteurs/kardec.html


Extrait du ciel et l'enfer :

http://www.arbredor.com/titres/leciel.html

Extrait des esprits :

http://www.arbredor.com/titres/livesprits.html

Extrait du livre des médiums :

http://www.arbredor.com/titres/mediums.html


La doctrine spirite selon Allan Kardec est très proche du bouddhisme : l'élèvation de l'esprit après de nombreuses vies, etc.....C'est une philosophie sur le monde de l'aude-là.

Je conseilles vivement de lire le livre des esprits ainsi que celui des médiums (qui ont un accés libre sur ce site : Cliquez ici )

Qu’est-ce que le Spiritisme?




Vers 1848, l’attention fut appelée, aux Etats-Unis, sur divers phénomènes étranges, consistant en bruit, coups frappés et mouvements d’objets sans cause connue. On remarqua qu’il se produisait plus particulièrement sous l’influence de certaines personnes, que l’on désigna sous le nom de médiums, et le phénomène fut désigné sous le nom de tables tournantes.

Jusque-là le phénomène pouvait parfaitement s’expliquer par l’action d’un fluide inconnu, mais on ne tarda pas à reconnaître, dans ces phénomènes, des effets intelligents. Si tout effet a une cause, tout effet intelligent doit avoir une cause intelligente. On pensa tout d’abord que le nature de cette intelligence était le reflet de l’intelligence du médium ou des assistants, mais l’expérience en démontra bientôt l’impossibilité, parce qu’on obtenait des choses complètement en dehors de la pensée et des connaissances des personnes présentes.

On entra en communication avec cette intelligence au moyen d’un nombre de coups de convention signifiant oui ou non, ou en désignant les lettres de l’alphabet. Tous les êtres qui se communiquèrent de cette façon déclarèrent être Esprits et appartenir au monde invisible.

Que sont ces Esprits ? On sut bientôt, par eux-mêmes, que ce ne sont point des êtres à part dans la création mais les propres âmes de ceux qui ont vécu sur la terre ou dans d’autres mondes ; que ces âmes, après avoir dépouillé leur enveloppe corporelle, peuplent et parcourent l’espace.

Les Esprits n’étant pas autre chose que les âmes des hommes, il est donc évident qu’ils ne sont pas parfaits parce qu’ils ont quitté leurs corps et qu’ils conservent les imperfections qu’ils avaient durant leur vie corporelle. S’il y a de bons Esprits, il y en a aussi de mauvais.

Les instructions données par les Esprits d’un ordre élevé ont été recueillies et coordonnées avec soin ; elles constituent toute une science, toute une doctrine morale et philosophique sous le nom de Spiritisme.

Le Spiritisme est à la fois une science d’observation et une doctrine philosophique. Comme science pratique, il consiste dans les relations que l’on peut établir avec les Esprits ; comme philosophie, il comprend toutes les conséquences morales qui découlent de ces relations. Allan Kardec donnera comme définition : « Le Spiritisme est une Science qui traite de la nature, de l’origine et de la destinée des Esprits, et de leurs rapports avec le monde corporel ».

Au point de vue religieux, le Spiritisme a pour base les vérités fondamentales de toutes les religions : Dieu, l’âme, l’immortalité, les peines et les récompenses futures ; mais il est indépendant de tout culte particulier. Le Spiritisme n’est ni une secte ni une religion, il n’a ni culte, ni dogme, ni hiérarchie ; il ne fait pas de prosélytisme, il ne cherche ni à convaincre, ni à imposer ces idées. Il respecte chez tous la liberté de conscience car toute croyance est respectable à partir du moment où elle amène au bien et qu’elle rend l’homme meilleur

Le Spiritisme qui veut instaurer la paix, la fraternité et l’amour entre tous les hommes a choisi pour devise :
« HORS LA CHARITE, PAS DE SALUT »
.

Source : http://spirite.free.fr/


Des Esprits



Les Esprits ne sont point, comme on se le figure souvent, des êtres à part dans la création ; ce sont les âmes de ceux qui ont vécu sur la terre ou dans d’autres mondes, dépouillées de leur enveloppe corporelle. Quiconque admet l’existence de l’âme survivant au corps, admet par cela même celle des Esprits ; nier les Esprits serait nier l’âme.

On se fait généralement une idée très fausse de l’état des Esprits ; ce ne sont point, comme quelques-uns le croient, des êtres vagues et indéfinis, ni des flammes comme les feux follets, ni des fantômes comme dans les contes de revenants. Ce sont des êtres semblables à nous, ayant un corps comme le nôtre, mais fluidique et invisible dans l’état normal.

Lorsque l’âme est unie au corps pendant la vie, elle a une double enveloppe : l’une lourde, grossière et destructible, qui est le corps ; l’autre fluidique, légère et indestructible, appelée périsprit.

Il y a donc en l’homme trois choses essentielles :
1° l’âme ou Esprit, principe intelligent en qui résident la pensée, la volonté et le sens moral ;
2° le corps, enveloppe matérielle, qui met l’Esprit en rapport avec le monde extérieur ;
3° le périsprit, enveloppe fluidique, légère, impondérable, servant de lien et d’intermédiaire entre l’Esprit et le corps.

Lorsque l’enveloppe extérieure est usée et ne peut plus fonctionner, elle tombe et l’Esprit s’en dépouille, comme le fruit se dépouille de sa coque, l’arbre de son écorce, le serpent de sa peau, en un mot comme on quitte un vieil habit hors de service : c’est ce qu’on appelle la mort.

La mort n’est que la destruction de l’enveloppe matérielle ; l’âme abandonne cette enveloppe comme le papillon quitte sa chrysalide ; mais elle conserve son corps fluidique ou périsprit.

La mort du corps débarrasse l’Esprit de l’enveloppe qui l’attachait à la terre et le faisait souffrir ; une fois délivré de ce fardeau, il n’a plus que son corps éthéré, qui lui permet de parcourir l’espace et de franchir les distances avec la rapidité de la pensée.

L’union de l’âme, du périsprit et du corps matériel constitue l’homme ; l’âme et le périsprit séparés du corps constituent l’être appelé Esprit.

Remarque. L’âme est ainsi un être simple ; l’Esprit, un être double, et l’homme un être triple. Il serait donc plus exact de réserver le mot âme pour désigner le principe intelligent, et le mot Esprit pour l’être semi-matériel formé de ce principe et du corps fluidique. Mais comme on ne peut concevoir le principe intelligent isolé de toute matière, ni le périsprit sans être animé par le principe intelligent, les mots âme et Esprit sont, dans l’usage, indifféremment employés l’un pour l’autre ; c’est la figure qui consiste à prendre la partie pour le tout, de même qu’on dit d’une ville qu’elle est peuplée de tant d’âmes, un village composé de tant de feux ; mais philosophiquement, il est essentiel d’en faire la différence.

Les Esprits, revêtus des corps matériels, constituent l’humanité ou monde corporel visible ; dépouillés de ces corps, ils constituent le monde spirituel ou monde invisible, qui peuplent l’espace et au milieu duquel nous vivons sans nous en douter, comme nous vivons au milieu du monde des infiniment petits que nous ne soupçonnions pas avant l’invention du microscope.

Les Esprits ne sont donc point des êtres abstraits, vagues et indéfinis, mais des êtres concrets et circonscrits, auxquels il ne manque que d’être visibles pour ressembler aux humains, d’où il suit que si, à un moment donné, le voile qui les dérobe à la vue pouvait être levé, ils formeraient pour nous toute une population environnante.

Les Esprits ont toutes les perceptions qu’ils avaient sur la terre, mais à un plus haut degré, parce que leurs facultés ne sont pas amorties par la matière ; ils ont des sensations qui nous sont inconnues ; ils voient et entendent des choses que nos sens limités ne nous permettent ni de voir ni d’entendre. Pour eux il n’y a point d’obscurité, sauf ceux dont la punition est d’être temporairement dans les ténèbres. Toutes nos pensées se répercutent en eux, et ils y lisent comme dans un livre ouvert ; de sorte que ce que nous pouvions cacher à quelqu’un de son vivant, nous ne le pouvons plus dès qu’il est Esprit (Livre des Esprits, n° 237).

Les Esprits sont partout : ils sont parmi nous, à nos côtés, nous coudoyant et nous observant sans cesse. Par leur présence incessante au milieu de nous, les Esprits sont les agents de divers phénomènes ; ils jouent un rôle important dans le monde moral, et jusqu’à un certain point dans le monde physique ; ils constituent ainsi une des puissances de la nature.

Dès lors qu’on admet la survivance de l’âme ou de l’Esprit, il est rationnel d’admettre la survivance des affections ; sans cela les âmes de nos parents et de nos amis seraient à jamais perdues pour nous.

Puisque les Esprits peuvent aller partout, il est également rationnel d’admettre que ceux qui nous ont aimés pendant leur vie terrestre, nous aiment encore après la mort, qu’ils viennent auprès de nous, qu’ils désirent se communiquer à nous, et qu’ils se servent pour cela des moyens qui sont à leur disposition ; c’est ce que confirme l’expérience.

L’expérience prouve, en effet, que les Esprits conservent les affections sérieuses qu’ils avaient sur la terre, qu’ils se plaisent à revenir vers ceux qu’ils ont aimés, surtout lorsqu’ils y sont attirés par la pensée et les sentiments affectueux qu’on leur porte, tandis qu’ils sont indifférents pour ceux qui n’ont pour eux que de l’indifférence.

Le spiritisme a pour but la constatation et l’étude de la manifestation des Esprits, de leurs facultés, de leur situation heureuse ou malheureuse, et de leur avenir ; en un mot, la connaissance du monde spirituel. Ces manifestations étant avérées, elles ont pour résultat la preuve irrécusable de l’existence de l’âme, de sa survivance au corps, de son individualité après la mort, c’est-à-dire de la vie future ; c’est, par cela même, la négation des doctrines matérialistes, non plus par des raisonnements, mais par des faits.

Une idée à peu près générale chez les personnes qui ne connaissent pas le spiritisme, est de croire que les Esprits, par cela seul qu’ils sont dégagés de la matière, doivent tout savoir et posséder la souveraine sagesse. C’est là une erreur grave.

Les Esprits n’étant que les âmes des hommes, celles-ci n’ont point acquis la perfection en quittant leur enveloppe terrestre. Le progrès de l’Esprit ne s’accomplit qu’avec le temps, et ce n’est que successivement qu’il se dépouille de ses imperfections, qu’il acquiert les connaissances qui lui manquent. Il serait aussi illogique d’admettre que l’Esprit d’un sauvage ou d’un criminel devient tout à coup savant et vertueux, qu’il serait contraire à la justice de Dieu de penser qu’il restera perpétuellement dans son infériorité.

Comme il y a des hommes de tous les degrés de savoir et d’ignorance, de bonté et de méchanceté, il en est de même des Esprits. Il y en a qui ne sont que légers et espiègles, d’autres sont menteurs, fourbes, hypocrites, méchants, vindicatifs ; d’autres, au contraire, possèdent les vertus les plus sublimes et le savoir à un degré inconnu sur la terre. Cette diversité dans la qualité des Esprits est un des points les plus importants à considérer, car elle explique la nature bonne ou mauvaise des communications que l’on reçoit ; c’est à les distinguer qu’il faut surtout s’attacher. (Livre des Esprits, n° (100, Echelle spirite. - Livre des Médiums, chapitre XXIV.)


Source:
http://spirite.free.fr/

Site gratuit (aide) | Paranormal | Petites annonces | A visiter | Forum Paranormal | Carte noel | Infos légales