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AMITYVILLE - LA MAISON DU DIABLE


Histoire vraie tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant

Cette maison de style colonial à trois étages est située dans les quartiers aisés d'Amityville, Long Island, non loin de NewYork. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, avaient déménagé au bout de vingt-huit jours. Ils auraient été chassés par des événements surnaturels, sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques.



En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror: A True Story (Amityville, la maison du diable, livre épuisé en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant.

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs.

N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux.

Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy.

Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs...



Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numéro 112 d'Océan Avenue.


VOIX DE L'AU-DELÀ

Quand les Lutz emménagent avec leurs trois enfants le 18 décembre 1975, une des premières choses qu'ils font est de demander à un prêtre de bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre aurait entendu une voix forte, venue de nulle part, lui disant simplement : "Allez-vous en ! " Mais cet épisode troublant n'était, pour les Lutz, que le début d'une série d'événements bizarres. Selon le livre de Jay Anson Amityville, la maison du diable, la maison fut remplie d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. La maison fût également infestée de centaines de mouches alors qu'on était au cœur de l'hiver.


LA MAISON DU DIABLE

Et il ne se passa pas longtemps avant que des manifestations plus graves encore ne se produisent. Un lion de céramique de plus d'un mètre de haut se mit à bouger tout seul. On trouva des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menaient tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la "maison de leurs rêves" était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz fut la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantaient la maison. Des bras invisibles l'enlaçaient; des êtres tentaient de la posséder. «Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. » Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vécut à son tour des événements étranges. Il entendit une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son des instruments à vent. Il ne vit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée.Par-dessus le marché, les Lutz affirment qu'ils eurent plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestaient sous des formes très variées: «immense silhouette encapuchonnée de blanc», «démon cornu» ou encore «cochon diabolique» avec «deux yeux ardents ».

Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, eut lieu une nuit de début janvier. Cette nuit-là, George n'arrivait pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévilait dans les airs ! Plus horrible encoie : lors-qu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prit un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en était trop pour les Lutz. Ils quittèrent la maison le 14 janvier 1976. Mais, selon Thé Amityvüle Horror Part II , le cauchemar ne s'arrêta pas là. L'auteur du livre, John G. Jones, décrit la façon dont le Diable, resté «lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe» poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a )amais eu d'histoire «vraie». Selon eux. l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.

IMAGINATION

Le docteur Stephen Kaplan, par exemple, directeur du Parapsychology Institute of America, a enquêté sur le cas pendant presque vingt ans avant d'écrire en 1995 Thé Amityville Horror Conspiracy (« La conspiration d'Amityville »,). Il en a conclu que l'histoire était «en grande partie imaginaire». Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la vérification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir «béni» la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'intérieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir réparé les dommages occasionnés au bâtiment par les «démons». Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites «dans la neige».


UNE MANIPULATION

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur «c'est la faute au diable» pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; us furent remplis d'un sentiment d'« horreur absolue » en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des «milliers de points lumineux», ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.


DES ESPRITS INHUMAINS

Pour les Wàrren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amérindiens malades et mourants : « Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Wàrren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée. »

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable. Son montant n'a pas été dévoilé.


PS : sur le tournage de la dernière version (2004)


Des accidents de tournage troublants...
D'étranges événements émaillèrent le tournage d'Amityville, donnant à celui-ci des allures particulièrement inquiétantes ci l'on se réfère au sujet du film. L'acteur principal du film, Ryan Reynolds, raconte : "Des maisons aussi anciennes que celle-ci sont toujours censées héberger des fantômes. Cela fait partie de leur folklore, et c'est avec un léger sourire qu'on écoute ces légendes. Mais il s'est réellement passé quelque chose de bizarre durant ce tournage : des lumières se sont éteintes et rallumées à plusieurs reprises au milieu de la nuit, sans raison apparente. les vigiles n'ont jamais décelé la moindre présence humaine à ces heures-là et n'ont pu expliquer ce qui s'était passé." Et l'actrice Melissa George de signaler que des objets disparaissaient ou tombaient sans que personne ne sache pourquoi. Ou encore de souligner l'étrange coïncidence qui fit que la véritable Kathy Lutz décéda, à seulement 59 ans, lors de la deuxième semaine de tournage du film...

Les déféo : leur histoire :


La maison du diable" comme on l'appelera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d'Amityville (Long Island), non loin de New York.



Les DeFeo (1974)

Avant la tragique nuit oû c'est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant , a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (actuellement, le nom de la rue et l'adresse ont été changé ). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d'où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu'ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu'un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, "HAUTS ESPOIRS" (traduction mot à mot).

Ronald DeFeo Sr., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l'île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D'après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s'il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l'embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D'après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.

Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d'être infidèle à M. DeFeo, mais il n'y a peu ou aucune preuve qui existe.

Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D'après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu'elle écoutait. Il paraît que son frère n'aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D'après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l'a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d'héroïne.

D'après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la picine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assasinat.

Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l'usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mouru à l'âge de 12 ans.

John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d'Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l'avait toujours pas fait est parce que son père l'avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n'a pas arrèté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille.

Le meurtre

Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le corroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de sucomber à ses blessures.
Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 mn après la fusillade.
Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénétrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.
Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.
La police
La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.


La maison avec encore les policiers à l'intérieur

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abbatue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.


Ronald Defeo :


Voilà une traduction de l'anglais, de l'appel téléphonique à la police le fameux soir du meurtre :

Appel Téléphonique


C'était une autre soirée courante au comté du Suffolk, NY, standard d'expédition de secours. Les appels n'avaient pas afflué, et de toute façon, cette banlieue placide de New York City n'a à peine eu n'importe quel crime à se plaindre de, au moins par des normes de City. Soudainement, au m. de 6:35 P., le calme a été détruit par un appel téléphonique qui briserait l'aura suburbaine sûre qui a infiltré le comté. Les transcriptions de la conversation démontrent le calme déconcerté du visiteur comme il a essayé de rapporter à un opérateur la scène horrifiante il et ses amis avaient été menés à:

Opérateur: Suffolk comté police. Puis-je vous aider?"
Homme: "un tireur ici. Uh, DeFeo."
Opérateur: "monsieur, quel est votre nom?"
Homme: "Joey Yeswit."
Opérateur: "pouvez vous me l'épeler ?"
Homme: "ouais. YES W I T."
Opérateur: "YES. .
Homme: "oui."
Opérateur: ". . . Esprit. Votre numéro de téléphone ?"
Homme: "non, je suis ici. Il, uh, j'appelle d'ici."
Opérateur: "correct, d'où vous appelez?"
Homme: "je suis d'Amityville. J'appelle la police Amityville police, je suis à . . Ocean avenue dans Amityville."
Opérateur: "Austin?"
Homme : "Avenue D'Océan. Ce qui...?"
Opérateur: "océan... Avenue? où?"
Homme: "C'est exact prendre de la route de Merrick. D'Océan Avenue ."
Opérateur: "Route De Merrick. Ce qui est... quel est le problème, monsieur?"
Homme: "il y a eu un tir!"
Opérateur: "il y a un tir. Quelqu'un est blessé?"
Homme: "Hein?"
Opérateur: "Quelqu'un est blessé?"
Homme: "ouais, c'est uh, uh -- tout le monde est mort."
Opérateur: "Tout le monde mort?"
Homme: "je ne sais pas ce qui s'est passé. Le gosse vient de se barrer en courant . Il dit que tout le monde dans la famille a été tué, et nous sommes descendus ici."
Opérateur: "tenez un en second lieu, monsieur."
( l'officier de police assure maintenant l'appel )
Officier De Police: "bonjour."
Homme: "bonjour."
Officier De Police: "Quel est votre nom?"
Homme: "mon nom est Joe Yeswit."
Officier De Police: "George Edwards?"
Homme: "Joe Yeswit."
Officier De Police: "comment vous l'orthographiez?"
Homme: "Quoi? je veux juste... Combien de fois est-ce que je dois vous dire? Y E S W I T."
Officier De Police: "Ou êtes vous là?"
Homme: "je suis sur l'avenue d'océan.
Officier De Police: "quel nombre?"
Homme: "je n'ai pas un nombre ici. Il n'y a aucun nombre au téléphone "
Officier De Police: "quel nombre sur la maison?"
Homme: "je ne sais pas même cela."
Officier De Police: "Ou êtes vous là? Ocean's Avenue d'océan et chez qui?"
Homme: "Dans Amityville. Appelez la police d'Amityville et faites descendre à quelqu'un ici. Ils connaissent la famille."
Officier De Police: "Amityville."
Homme: "Ouais, Amityville."
Officier De Police: "correct. Maintenant, dites-moi ce qui c'est passé."
Homme: "je ne sais pas. Le type vient de se barrer en courant. Le type vient de se barrer en courant et dit là -- sa mère et père ont reçu une balle. Nous avons couru vers le bas à sa maison et tout le monde dans la maison a reçu une balle. Je ne sais pas depuis combien de temps, vous savez. Ainsi, uh. .
Officier De Police: "Il faut qu'on sache... Quelle est l'adresse de la maison?"
Homme: " Laissez-moi partir à la recherche du numéro. Bien. Tenez dessus. Avenue D'Océan D'One-twelve, Amityville."
Officier De Police : "Et c'est Amityville ou Amityville du nord?"
Homme: "Amityville. Droit sur... le sud de la route de Merrick."
Officier De Police : "est elle droite dans les limites de village?"
Homme: "elle est dans les limites de village, ouais."
Officier De Police: "hein, correct, quel est votre numéro de téléphone?"
Homme: "je n'en n'ai pas même un. Il n'y a aucun numéro au téléphone "
Officier De Police: "toute la droite, vous appellez d'où? D'un Téléphone public?"
Homme: "non, j'appelle bien de la maison, mais je ne trouve pas le numéro de téléphone."
Officier De Police: "vous êtes à la maison elle-même?"
Homme: "ouais."
Officier De Police: " combien de corps sont là?"
Homme: "je pense, uh, je ne sais pas -- uh, je pense qu'ils ont dit quatre."
Officier De Police : "il y a de quatre?"
Homme: "ouais."
Officier De Police: "toute la droite, vous restez exactemant là où vous êtes, à la maison, et j'appellerai le village P.d. d'Amityville, et elle descendra."

Vers la fin de la soirée, les investigateurs de police trouveraient les deux corps additionnels, apportant le péage de la mort d'avenue d'océan à six. Six de sept membres de la famille de Ronald DeFeo avaient été méthodiquement assassinés pendant qu'ils dormaient dans leurs lits, laissant Ronald DeFeo, Jr., en tant que survivant unique du bloodbath suburbain effroyable.

Quelques photos :

Ronald defeo :



Le fameux lion cité par les Lutz :




Les Lutz :




Retrouvez le dossier complet sur le forum (notemment le rapport de police en anglais)
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